La plupart des oragnes de presse ont relayé immédiatement la thèse officielle de la Direction de la Société générale : une telle perte d' argent ne peut être le fait
que d'un élément isolé qui entendait nuire. Qu'il ne cherche pas le profit personnel, qu'il n'ait ps été repéré plus tôt n'arrête personne.
Le personnel politique à son tour y va de son couplet : tout est fait pour rassurer : le système capitliste financier n'est pas en cause, les banques veillent, dormez bien. Sarkozy, Fillon le
répètent en boucle : il faut continuer à avoir confiance.
La confiance ! On nous fait le coup depuis longtemps : si l'économie va mal, c'est que les français n'ont pas confiance, sans quoi ils croiraient les prohéties autoréalisantes de nos dirigeants
et finiraient bien par consommer à hauteur des prévisions, la croissance finirait bien par relever le niveau d'emploi. Le système finanier repose en effet sur une croyance, sur des prévisions qui
frôlent les prédicitons de feu mamdame soleil. Les libéraux qui n'ont de cese de citer Karl Popper dans sa défense de la "société ouverte" face au péril communiste se gardent bien de passer les
fondements de l'économie au critère de falsification des pseudos sciences qui a fait sa renommée.
La crise financière n'est pas le fait d'une fraude : ici la novlangue veut nous faire oublier que c'est le lot commun des traders. Tous ce beau monde qui vit dans des hôtels de luxe, prend ses
vacances sur des bateaux - pardon des yachts ! - ne vivent pas dans notre monde. Dans quel monde vivent ces gens qui peuvent manipuler des sommes inimaginables pour la plupart d'entre nous :
spéculer sur des milliards d'euros, prendre une semaine de vacances sur un
yacht de Vincent Boloré, dont le prix de location est de
€193 431 euros par semaine . Pendant ses vacances, le Président a eu un beau geste, il a
augmenté le smic de 2,1 %, soit 1280 euros bruts.
Yacht Paloma
Le lampiste a bon dos. Notre crédulité aussi.
Par Schneckenburger
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